Tir de prélèvement
Les tirs de prélèvement peuvent être autorisés à compter du 1er juillet après accord du préfet coordonnateur dans les conditions définies par l’arrêté du 23 février 2026 et l’instruction technique du 20 mars 2026 si des dommages qualifiés d’exceptionnels sont constatés dans un territoire
Ils ne sont pas délivrés pour une exploitation en particulier, mais à l’échelle d’une ou plusieurs communes, pour une durée limitée.
Les tirs de prélèvements peuvent également être menés, en cas de dommages exceptionnels :
- du 1er janvier au 15 avril : à titre dérogatoire, en cas d’échec préalable de la mise en œuvre du tir de défense par l’éleveur et la louveterie,
- du 15 avril au 15 juin : pas de tirs de prélèvement possible, afin de respecter le cycle biologique de l’espèce,
- du 15 juin au 1er juillet : à titre dérogatoire, en cas d’échec préalable de la mise en œuvre du tir de défense par l’éleveur et la louveterie.
Le matériel utilisé est strictement encadré, ainsi que la formation des tireurs et le contrôle technique des opérations.
Les tirs de prélèvement peuvent être réalisés à l’occasion de battues aux grands gibiers réalisées dans le cadre de chasse ordinaire ainsi qu’à l’occasion de chasses ou de battues administratives. Ils peuvent également être réalisés à l’occasion de chasses à l’approche ou à l’affût d’espèces de grand gibier.
Les tirs de prélèvement sont exceptionnels. La quasi-totalité des loups détruits légalement ces dernières années l’ont été sur des tirs de défense, à proximité des troupeaux, modalité qui reste mieux adaptée et plus efficace dans la réduction de la prédation. Pour plus de détails sur les bilans, cliquez ici.